Tout ce qui suit concerne GHK-Cu. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
À jour au 2025-12-08. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
La synthèse chimique de la testostérone est réussie en août de cette année-là, quand Butenandt et G. Hanisch publient un document décrivant une méthode pour la préparation de testostérone à partir du cholestérol. Seulement une semaine plus tard, le troisième groupe, formé de Ruzicka et A. Wettstein, annonce le dépôt d'un brevet dans un article intitulé On the Artificial Preparation of the Testicular Hormone Testosterone (Androsten-3-one-17-ol). Ruzicka et Butenandt obtiennent le prix Nobel de chimie en 1939 pour leur travail, mais le gouvernement nazi oblige Butenandt à refuser le prix. Les essais cliniques sur l'homme, impliquant soit des doses orales de méthyl-testostérone soit des injections de propionate de testostérone, commencent dès 1937. Le propionate de testostérone est mentionné dans une lettre au rédacteur en chef du magazine Strength and Health en 1938, ce qui est la plus ancienne référence connue de l'utilisation de stéroïdes anabolisants aux États-Unis dans un magazine de culturisme.
Sources : fr.wikipedia.org
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les scientifiques allemands synthétisent d'autres stéroïdes anabolisants et les expérimentent sur des détenus des camps de concentration et des prisonniers de guerre dans une tentative de traiter leur cachexie chronique. Ils l'expérimentent également sur des soldats allemands, dans l'espoir d'accroître leur agressivité. Adolf Hitler lui-même, selon son médecin, reçoit des injections de dérivés de la testostérone pour traiter diverses affections. Les études sur le développement musculaire par utilisation de la testostérone se sont poursuivies dans les années 1940, en Union soviétique et dans les pays de l'Est tels que l'Allemagne de l'Est les stéroïdes ont été utilisés pour améliorer les performances des haltérophiles lors des Jeux olympiques et autres compétitions amateurs. En réponse au succès des haltérophiles russes, le médecin de l'équipe olympique américaine, le Dr. John Ziegler, cherche à trouver des stéroïdes anabolisants pour les haltérophiles américains et réussit à produire la methandrostenolone, le (Dianabol). Le Dianabol, développé par la société Ciba Pharmaceuticals, est autorisée aux États-Unis par la Food and Drug Administration en 1958. Le Dianabol a des propriétés analogues à la testostérone, mais avec moins d'effets secondaires. À partir des années 1950 et jusque dans les années 1980, il est envisagé que les stéroïdes anabolisants ne produisent qu'un effet placebo.
Sources : fr.wikipedia.org
Dans une étude en 1972, les participants sont informés qu'ils vont recevoir des injections quotidiennes de stéroïdes anabolisants mais ne reçoivent effectivement qu'un placebo. Ils ne s'apercevront pas de la supercherie et l'amélioration de leur rendement sera semblable à celle des sujets prenant de véritables composés anabolisants. Selon Geraline Lin, chercheur de l'Institut national sur l'abus des drogues, ces résultats n'ont pas été recontrôlés pendant dix-huit ans, bien que l'étude n'ait pas donné lieu à des contrôles sérieux et que les doses d'hormones utilisées aient été insignifiantes. En 2001 est menée une étude sur les effets de fortes doses de stéroïdes anabolisants, par l'injection intramusculaire de doses variables — jusqu'à 600 mg par semaine — d'énanthate de testostérone pendant vingt semaines. Les résultats ont montré une nette augmentation de la masse musculaire et une diminution de la masse grasse associée à la dose de testostérone.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Voies d'administration === Les stéroïdes anabolisants sont généralement administrés par voie orale ou parentérale (par piqûre) mais certains stéroïdes anabolisants peuvent également être administrés par voie transdermique (par la peau). On connaît peu de choses sur cette voie d'administration. Les voies traditionnelles d'administration n'ont pas d'influence particulière sur l'efficacité du médicament. Les études indiquent que les propriétés anabolisantes de ces stéroïdes sont relativement similaires, malgré les différences de pharmacocinétique des molécules telles que leur métabolisation lors de leur passage hépatique[réf. nécessaire]. Toutefois, ce premier passage pour des médicaments administrés oralement tend à produire plus d'effets secondaires nocifs, en particulier au niveau du foie[réf. nécessaire].
Sources : fr.wikipedia.org
GHK-Cu est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur GHK-Cu repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=GHK-Cu)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=GHK-Cu)